et si nous partagions un thé ? …histoire de mieux se connaître…
Longtemps j’ai eu goût à errer, puis à me former et enfin à transmettre.
Ma nature de chercheur s’est spécialement développée alors que je me trouvais  déporté et que j’ai prendre le chemin du retour.
J’étais en quête d’absolu, il a fallu me résoudre à accepter ma corporéité et me réinventer.

A présent, conscient de mes limites, je cherche à les dépasser. Je me mets à l’écoute attentive des messages du corps. Percevant ainsi ce qui ne se voit pas encore, je relie deux mondes en médiateur. Mes mains  sondent et soignent : mes   techniques de soin tendent à la guérison en supprimant les oppositions qui perturbent la santé du patient et permettent une réconciliation, un retour à l’origine d’un état de santé perdu.

Toutes ces fonctions peuvent se résumer dans le statut d’artiste : à l’avant-garde, à l’écoute des signes du temps, je tente de nommer par différents langages l’indicible ou l’invisible. Cependant, la visée de mon art est de réunir – donc de soigner – ce qui a été séparé.